Soirée du 7 octobre 2011

Thème


Les distilleries fermées des Lowlands

Flacons dégustés


Rosebank 11 ans (1991 - 2002), Ian McLeod, 43.0 % abv, Chieftain's Choice (630 bt.)


St Magdalene 1965 - 1993, Gordon & MacPhail, 40.0 % abv, Connoisseurs choice


St Magdalene 1975 - 2008, Gordon & MacPhail, 43.0 % abv, Rare old


Rosebank 19 ans (1990 - 2009), Acorn, 52.9 % abv


Littlemill 1990 - 2009, Scotch malt whisky society, 57.4 % abv (187 bt.)


Littlemill 1989 - 2011, Malts of Scotland, 52.8 % abv (bt n° 110 / 325)


Rosebank 20 ans (1981 - 2002), OB, 62.3 % abv, Rare malts (bt n° 3392)


Rosebank 1991 - 2010, Scotch malt whisky society, 54.6 % abv (224 bt.)

Ont participé


Alain

Christophe D.

Xavier

Le résumé

Une soirée en tout petit comité malgré un programme alléchant.

Nous commençons par une mise en bouche, un Rosebank réduit Chieftain's Choice. Frais et fruité, toujours égal à lui-même. Jean-Marie m'avait conseillé cette bouteille et il fait lui reconnaître la pertinence de ce conseil.

Le choix se porte ensuite sur une dégustation en patrallèle des deux St-Magdalene au programme. Les avis divergent mais nous sommes d'accord pour leur reconnaître des qualités superbes.

Le Rosebank Acorn, médiocrement noté par Serge (78/100 le 27 juin 2010) nest finalement pas si atroce que les commentaies le laissaient prévoir. Sans être une bête, il est plutôt dans la moyenne avec des notes pleines de fraicheur.

Suivent : les deux Littlemill. Ils sont fortement différents ne eserait-ce que parce que l'un est un shery cask et l'autre un bourbon cask. Nous sommes loin, dans les deux cas des expressions simples, voire simplistes des jeunes expressions de cette distillerie. Les deux expriment la fraicheur mais sur des palettes différentes : le SMWS est, comme les embouteillages de cette cet IB, caractéristique de la distillerie avec d'intenses notes de poire alors que le MoS part sur la cerise burlat fraiche.

Les deux dernières expressions sont des Rosebank dégustés en parallèle. J'en attendais peu connaissant le Rare Malts et le caractères agressif des embouteillages SMWS. Ici encore deux bonens surprises : Le Rare Malts, certes riche en alcool (alcooleux ?) est d'une richesse que je n'y avais pas en au core décelée. Quant au SMWS loin d'être agressif, s'est révélé d'une richesse incroyable. Et nul doute qu'il ne s'améliorera avec le temps.

La dégustation se termine ici mais la soirée continue avec un sample de Glenfiddich Snow Phenix : une expression qui démontre que cette distillerie sait faire du bon whisky quand elle le veut.


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