Soirée du 24 janvier 2009

Thème


Old malt casks (2)

Flacons dégustés


Glen Elgin 12 ans (1991 - 2003), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (366 bt.)


Auchroisk 14 ans (1990 - 2004), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (263 bt.)


Highland Park 10 ans (1998 - 2008), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (171 bt.)


Highland Park 23 ans (1978 - 2001), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (606 bt.)


Lochnagar 21 ans (1985 - 2007), Douglas Laing, 44.1 % abv, Old malt casks (272 bt.)


Laphroaig 19 ans (1988 - 2007), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks, finition rhum (324 bt.)


Port Ellen 26 ans (1982 - 2008), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (263 bt.)

Ont participé


Alain

Christophe W.

Rémi

Le résumé

Encore une soirée en tout petit comité... Absences excusées pour causes d'occupations multiples telles qu'anniversaire, maladie, nouvelle arrivée à la maison... Il n'en reste pas moins que si comité continue à se réduire comme une peau de chagrin, nous en serons bientôt réduits à faire des dégustations en tête-à-tête ou en solitaire.

Je remercie donc d'autant plus vivement les participants à cette soirée qui, à défaut d'avoir révélé des perles, a montré des aspects fort intéressants.

Cette soirée est la suite d'une dégustation organisée au mois d'avril 2008, où nous avions commencé d'explorer la gamme des Old Malt Casks de Douglas Laing.

Christophe avait apporté charcuterie et saumon fumé.

Un jeune Glen Elgin pour commencer. Parfait pour une mise en bouche, un bel équilibre, avec ce qu'il faut d'amertume et d'acidité pour le rendre attrayant.

On continue avec un Auchroisk 14 ans. Très en retrait par rapport au précédent. Non qu'il soit moins riche, mais son expression est beaucoup plus discrète et subtile. Après une courte période d'appropriation, nous convenons que nous eussions mieux fait d'intervertir ces deux premiers whiskies.

On passe ensuite à une dégustation en parallèle des deux Highland Park. Le 10 ans tarde un peu à s'ouvrir, le flacon ayant été entamé pour l'occasion. Je passe donc au 23 ans, déjà dégusté lors d'une soirée précédente. Et là, rien. Le vide, le néant. Manifestement il est passé. Je le passe en bouche : en dehors de l'impression de boire de l'alcool à 50%, il n'a plus rien. Un deuxième essai : nez et bouche demeurent hermétiquement absents. Il passe donc à la trappe sans autre forme de procès. Et le 10 ans dans tout ça ? Il met un peu de temps à s'ouvrir et se révèle finalement assez caractéristique d'un whisky des îles avec son côté salé, poissonneux.

Le Lochnagar est un des rares OMC à ne pas titrer 50% : il a été embouteillé à la force du fût à 44,1%. Étonnant pour un Highland, il me fait plutôt penser à un Speyside par son caractère chocolat-orange. Une bien belle expression.

Le Laphroaig 19 ans, finition rhum a déjà été goûté la dernière fois. Je l'ai rapporté car il ne m'avait pas convaincu. Il en ressort que ce whisky est sujet à discussion. Un assemblage de poisson et de sucre qui, s'il n'est pas agréable, demeure une originalité en termes d'association originale de saveurs. Je n'aime pas, mais quelle originalité !

Pour terminer, un Port Ellen de 26 ans. Bon, c'est un Port Ellen, mais celui-ci n'offre vraiment d'exceptionnel. Serait-on blasé ? Peut-être. Néanmoins si ce whisky a été mis sur le marché, c'est plus probablement à cause de son nom qu'à cause de ses qualités. Il n'est ni mauvais, ni bon, juste un Islay moyen et classique.

In fine, mes préférences vont au Lochnagar, aux Highland Park 10 ans et Glen Elgin 12 ans.

Merci encore aux trop rares participants de leur présence.

Alain


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