Soirée du 19 avril 2008

Thème


Old Malt Casks (1)

Flacons dégustés


Inverleven 16 ans (1989 - 2005), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (330 bt.)


Auchroisk 14 ans (1990 - 2004), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (263 bt.)


Lochside 15 ans (1990 - 2005), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (275 bt.)


Dallas Dhu 32 ans (1972 - 2004), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks (605 bt.)


Laphroaig 19 ans (1988 - 2007), Douglas Laing, 50.0 % abv, Old malt casks, finition rhum (324 bt.)


Caol Ila 26 ans (1979 - 2005), Douglas Laing pour The Whisky Fair, 57.2 % abv (212 bt.)

Ont participé


Alain

Christophe W.

Laurent

Rémi

Le résumé

Ce soir nous sommes en petit comité. Diverses obligations couplées aux congés scolaires ont singulièrement réduit la participation et je me vois retourné au tout début du club.

Nous avons au programme les Old Malt Casks de Douglas Laing et, le panel était plutôt chargé, puisque, outre les flacons dégustés, étaient aussi présents :
Glen Elgin 12 ans
Lochnagar 21 ans
Highland Park 23 ans
Springbank 10 ans.
Ces deux derniers ayant déjà été tastés lors de précédentes soirées sont mis de côté et deux autres les rejoignent dans la réserve pour une deuxième soirée sur le même thème.

Comme zakouskis, nous avions du pain et de la charcuterie dont des andouilles de Vire et accessoirement de Guéméné en provenance directe de Normandie. Mais apparemment les amateurs d’andouilles étaient ailleurs, ayant été le seul, ou presque, à apprécier ce pur et excellent produit de la gastronomie normande.

Comme starter, un Inverleven 16 ans (1989-2005) : Un Lowland classique, frais, fruité avec un soupçon d’épices.

Nous continuons avec un Auchroisk 14 ans (1990-2004) : Fruité, méditerranéen (eucalyptus, menthe, pin) et une belle amertume. J’adore.

Le Lochside 15 ans (1990-2005) m’a un peu déçu. Fruité, un peu acide, un peu amer, mais en tout cas lointain. J’en gardais un meilleur souvenir.

Dallas Dhu 32 ans (1972-2004) : Sherry lointain, fruité, parfumé à souhait, tannique, vanillé, une belle richesse. Excellent

À partir de maintenant on arrive dans un registre que j’apprécie moins. Vérifions mes a priori…

Laphroaig 19 ans (1988-2007) finition rhum. Je gardais un excellent souvenir du 17 ans finition rhum, de la même série. Ici le nez est très fermé et, malgré une longue aération, la tourbe a eu du mal à émerger. L’ensemble présente un caractère très doux, presque sucré. Je suis déçu mais comme c’était l’ouverture du flacon, un autre essai sera à tenter.

Caol Ila 26 ans (1979-2005) OMC pour the Whisky Fair, 57,2% : En voici un qui ne peut pas renier son origine marine. La tourbe ne fait son apparition qu’en bouche, mais une fois apparue elle persiste longtemps. Les épices accompagnent.

Mon choix s’est porté sur le Dallas Dhu, l’Inverleven et l’Auchroisk. Je suis indécis sur le Lochside et les deux Islay méritent une aération supplémentaire, ainsi qu’une autre chance.

Nous convenons que cette soirée nous a permis de déguster des flacons non à la portée du commun des mortels et que la prochaine, qui aura pour thème les blends, sera sans doute l’occasion de remettre les pieds sur terre. Quoique…

Et pour finir, un grand merci à JM sans qui nous n’aurions pas eu certains de ces flacons et qui m’a donné l’idée de cette soirée.

Alain


Nous avons commencé par l'Inverleven : un nez très Lowland, frais, herbacé, discret donc pas dans mes cordes. La bouche, plus Speyside me plaît beaucoup plus. La vanille fait son apparition sur la finale.

Ensuite l'Auchroisk arrive, et c'est un beau speyside avec de la vanille et des agrumes. J'aime bien

Le Lochside qui suit est assez moyen, un nez pas trop mal, un peu marin, du café et vaguement un peu de fumée. La bouche est plutôt inexpressive (juste un peu d'agrumes).

Arrive le clou (en ce qui me concerne) de la soirée avec le Dallas Dhu : du sherry (colle, noix, café) après ventilation on trouve du cuir au nez. La bouche est un peu sucrée. Dommage que la finale chute rapidement.

Arrive le moment tant espéré par l'amateur de tourbe et de fumée que je suis : le Laphroaig. Peu de tourbe, sucré. C'est une première déception à gouter à nouveau pour être sûr.

Enfin la deuxième déception : le Caol Ila Whisky Fair. Il faut le démarrer à la manivelle, un peu de fumée et amère, pas un souvenir impérissable. Nous avons du passer à côté de quelque chose, vu les commentaires que l'on peut trouver à son sujet.

Une belle soirée, merci à notre hôte.

Christophe


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